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Situations de la Bretonie et régiments

Depuis des temps immémoriaux, les guerres éclatent ici et là à travers le Vieux Monde. Le Royaume Bretonien a un léger avantage sur les autres royaumes. En effet, alors qu'au Nord s'étend la Mer des Griffes, qu'à l'ouest se dresse la Mer du Chaos et qu'à l'Est se dresse l'Empire, seul, le Sud paraît menaçant aux yeux des bretoniens quand à une menace dissimulée aussi bien sur terre qu'au dessous. Cependant, ma menace est de partout. Des mers peuvent débarquer des ennemis tels que les Elfes Noirs, ou les Hommes Lezards voir même des pirates, des hommes du Chaos ou autres. Des terres elles-mêmes peuvent surgirent des orques et des hommes bêtes et quelques conflits avec l'Empire ont déjà vu jour. Bien sur les forteresses et les domaines des Ducs sont protégés par des armées conséquentes. La Bretonie est toutefois un royaume de richesse. Le vin y est célèbre et mises à part les famines visibles un eu partout dans le royaume, la plupart des habitants s'en sortent plutôt bien. Les chevaliers naissent dans la noblesse et peuvent passer de chevalier errant à chevalier du Graal s'ils le méritent, lors des guerres, rares sont les paysans à refuser de se battre pour leur Roi. Les armées sont rapidement levées. La chevalerie est la colonne vertébrale de l'armée bretonienne, en l'occurrence elle est donc composé de nombreux chevaliers.

Et en ces temps troublés, la menace est belle et bien omniprésente par le sultan Jaffar, venu d'Arabie en conquérant et prenant de force tout villages et villes sur son passage. Il atteignit assez rapidement Kislev, la Tilée, mais son objectif principal vu l'Estalie. Allié depuis longtemps aux estaliens, la Bretonie se du de leur venir en aide et le Roi fit levé la plus puissante et la plus grande armée jamais vu encore dans le Vieux Monde, essentiellement composé de chevaliers.

On créa énormément de navire de guerre. Les trébuchets furent distribués aux piétailles tandis que les marins embarquaient des canons, acheter à l'empire, sur leur navire. Ils abandonnaient ainsi une règle d'or, mais n'avaient guère le choix et dans les jours qui suivirent, jamais la Dame du Lac ne les abandonna.

Ainsi donc, les conflits se firent aussi bien maritime que terrestre. Le sultan avait à sa disposition de puissants navires de guerre et des batailles éclatèrent.

L'ont vit alors plusieurs régiments dominer les autres. Ceux-ci furent les suivants :
-Les Templiers ; l'ordre le plus nombreux et le plus terribles, aux couleurs blanches, portant une croix rouge, sur une armure de plate noire. Leurs actions fut terribles, sauvages et sanguinaires et ils contribuèrent grandement aux victoires.
-Les Hospitalier élu, qui se battirent souvent à bord des navire portant une tunique rouge avec une croix blanche, cependant, ils savaient également se battre sur terre, à cheval. Ils étaient un excellent soutient en cas de coup dur ou pour la protection des ports, qui étaient, des positions stratégiques.

-'Ordre de Malte ; bien que se soit le même ordre que es Hospitaliers, la tâche de ces unité portant une tunique noire et une croix blanche était surtout la protection des convois civils, marchands ou militaire et guérir les blessés.. ;mais ils savaient aussi très bien se battre.

-Les Teutons. Leur officier était peut être considéré comme barbare, mais ses régiments furent menés avec dextérité dans les conflits. Ils patrouillaient souvent aux frontières, arborant fièrement leur tunique blanche à croix noire.

D'autres régiments étaient moins connus.
-Les Italiens ; aux couleurs verte blanche et orange sur fond bleu, ils combattaient fièrement et dignement, toujours en première ligne, subissant le plus gros des attaques.

-Les Suedois, un petit régiment surtout basé dans des campements afin de servir de renfort éventuel. Ils ne participèrent pas énormément aux actions mais étaient bels et bien présent quand on avait besoin d'eux.

-Et les Maures, de fameux éclaireurs ayant décidé de joindre la rébellion chargé d'abattre le tyran. Ils sont assez peu nombreux mais ils permirent aux alliés de trouver les points clés accédant ainsi a la victoire.

Bien sur tout cela ne serait rien sans la présence de la piétaille. Bien que faible par exemple, les gueux en grand nombre pouvaient obstruer, embourber les régiments adverses et avec un peu de chance et de soutient, permettre également la victoire. Cependant, ils furent soutenus par des archers. Bien que maladroits et assez faibles, ils pouvaient causer quelques dommages dans la piétaille adverse. Pour permettre plus de dégâts, le grand meneur de cette armée, dont nous parlerons plus loin, décida de créer un régiment spécial. Là encore, la règle d'or et d'honneur des bretoniens fut écartée pour permettre l'arrivée d'arbalétriers. On prenait des paysans et on les entraînait à l'arbalète, celle-ci acheté une fois n'est pas coutume à l'empire. Quoiqu'il en soit, on les pourvut d'armure lourde pour éviter de se faire massacrer trop rapidement et on leur distribua un bouclier. On les aligna en tant que Templiers car c'était l'unité de base.

Bien sur, à toute armée se trouve une tête, un seigneur. En l'occurrence, le Roi désigna le Duc Cédric 1er comme meneur. Agée de 21ans, le Duc avait déjà de hauts faits d'armes à son actif et pas mal de duels et de joutes remportés. Parmi ses plus grandes victoires, l'on peut compter une victoire contre des Hommes Lézards qui a finit par un massacre total et sans pitié, pour les repousser hors du pays, ainsi qu'une bande de minables du Chaos qui avaient débarqués dans le Nord, une fois encore tailladé en pièce par les valeureux chevaliers. Et puis bien avant tout cela, il va sans dire que le Duc avait trouvé le Graal aux prix d'une longue bataille contre une Hydre gigantesque sans parler des autres bandits sur sa route.

Ainsi donc au fur et à mesure que les combats faisaient rages et que le Duc remportaient victoires sur victoires, le Roi le « vit » et fit de lui le meneur aux grands damnes des autres généraux et ducs. Toutefois, l'armée ne comprenait pas moins des officiers brillants que le Duc voulut prendre avec lui.

Tel le général Karl Richter, général des Templiers, Edwing LeGrand, général des Hospitalier tout deux se connaissant bien et ayant mené nombre de fois leur régiment à la victoire. Comme porteur de la Grande Bannière, il fut appelé un jeune chevalier au nom de Yvain. Rapide, intelligent, fort donc robuste, vaillant et courageux, il avait tout pour plaire et commençait à avoir un bon nombre de joutes remportées à son actif. Repéré depuis longtemps par le Duc Cédric, la proposition ne tarda pas à tomber, à condition de trouver le Graal. Ce qui fut fait, légèrement plus longtemps que Cédric, mais il le trouva tout de même et devint donc le Porteur, jalousé par les autres nobles.

Il se va sans dire que les autres officiers étant tout de même d'excellents tacticiens et combattants, cependant, ils n'ont pas eu la notoriété qui à fait de leurs compatriotes des héros. Quelle importance ? Commandant le régiment de Malte, le général Roger de Gascon. Commandant le régiment des Suedois le capitaine Matthew de Baltimore. Commandant les Italiens, le général Filippo Antonelli. Pour conclure, le régiment des Teutons était commandé par le général Marc Antoine.

Et il se va sans dire que le Seigneur se doit d'avoir une garde d'honneur, une escorte digne de ce nom. Voila douze chevaliers, porte étendard, musicien et messager. Douze chevaliers de renoms qui hanteront à jamais les mémoires des rares survivants ayant échappés à leur charge et à celle du Duc. Ils se nommaient Eric, Jasper, Richard, Gauvain, Norbert, Gilles, Alvin, Valius, Christophe, Jean, Ulrich et Dietrich. Ces deux derniers étaient des hommes de l'Empire qui avaient décidés de rejoindre la Bretonie et avaient, bien évidemment fait leurs preuves durant leur dix années passaient en ces lieux.

A cela s'ajoutaient douze autres chevaliers. Douze chevaliers du Graal. Enfin onze car le douzième était le Roi Arthur en personne. Eux aussi ont connu leurs victoires sanglantes, leurs charges meurtrières et fantastiques, voire désespérées...beaucoup de batailles furent remportés grâce à eux, Gauvain, Yvain, Lancelot, Galaad et les autres alors que l'on croyait la partie perdue d'avance. Les douze ne se réunissent que rarement et pour de grandes batailles ! et pourtant ils n'ont pas rechignés lorsque le Duc leur a demander de le suivre dans sa croisade. Ils le suivirent sans question. Il n'y en avait aucune. Repousser et éliminer un traître. Voila une quête digne d'eux.

Quand aux machines de guerre visibles sur les champs de batailles, du côté bretonien, l'on ne vit que des trébuchets. Les canons n'étaient que pour les navires afin que ceux-ci aient une grande chance de remporter les batailles.

Et la magie dans tout cela ? la magie...et bien prophétesses et sorcières ont suivis l'armée. Dont la gracieuse et magnifique Daphné, Diane ou encore Angee. Parmi elle, chevauchant un Pégase se trouve la femme du Seigneur, se battant à ses côtés ou prenant une partie des régiments de son mari pour guerroyer ailleurs.

Bref tout cela est bien beau et vous avez ici un bon gros résumé de ce qui est l'armée des croisées. Un mélange de tout. Un mélange de bretoniens et d'impériaux. Un mélange qui peut faire de gros dégâts. Ceci était un résumé d'avant-garde avant d'attaquer et de montrer chaque régiment dans sa splendeur qui lui est dû.


(désolé pour les fautes en tant voulu je les corrigerai et améliorerai les phrases)
Situations de la Bretonie et régiments
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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 15:19

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